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lettre ouverte a son excellence MR LE PRESIDENT BOUTEFLIKA

 
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BAGHIRI


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MessagePosté le: / Lun 9 Jan 2012, 09:34 pm    Sujet du message: lettre ouverte a son excellence MR LE PRESIDENT BOUTEFLIKA Répondre en citant

Lettre ouverte  A Son Excellence  Le PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE « ABDELAZIZE  BOUTEFLIKA »
Baghiri samir le 08.01.2012
Depuis plusieurs mois, enquêtes d’opinions, sondages, déclarations, rapports, ouvrages et propositions sur la jeunesse se multiplient. Ce thème semble devoir être une des priorités des partis politiques et des candidats dans la perspective des futures échéances électorales. Toutefois les propositions connues à ce jour restent dans le prolongement des interventions conduites depuis près de 24 ans, qui ont fait la preuve de leur incapacité à répondre aux défis de la jeunesse. L’enjeu est donc d’importance pour la société Algerienne et justifie un débat approfondi qui aille au-delà du simple affrontement électoral, programme contre programme. C’est à ce débat que souhaitent contribuer les organisations de jeunes, les associations etc. réunis au sein de la plateforme « Pour une consultation national sur les  politiques jeunesse ». La diversité de nos missions et de nos actions, la multiplicité des champs que nous couvrons, le nombre de jeunes que nous rassemblons et accompagnons, nous mettent dans une situation privilégiée pour prendre la mesure des enjeux et proposer une nouvelle voie.
Face à la montée du chômage, et tout particulièrement du chômage des jeunes, les pouvoirs publics ont développé à partir du milieu des années 90 des interventions importantes autour de deux grands axes. Une nouvelle étape de la démocratisation et de la massification de l’enseignement et des dispositifs nombreux et diversifiés pour favoriser l’insertion des jeunes dans l’emploi, reposant pour l’essentiel sur des actions de formation, l’assouplissement du droit du travail, l’abaissement du coût du travail pour l’entreprise. L’ouverture de l’ANSEJ-ANEM. Cette politique a contribué à un relèvement rapide du niveau de qualification des jeunes générations. Mais ce progrès indéniable n’a débouché, malgré l’ampleur des mesures d’insertion, ni sur une réduction significative et durable du chômage ni sur une amélioration de l’accès et de la stabilisation dans l’emploi. Les dispositions adoptées pour favoriser l’insertion professionnelle ont même participé au développement de la précarité qui est devenue l’expérience collective des nouvelles générations. La précarisation de l’emploi et le renvoi des jeunes adultes à la charge des familles se sont traduits par un accroissement rapide de la pauvreté. La catégorie des 16-25 ans est ainsi celle de la population qui a le taux de pauvreté le plus élevé. Tout cela débouche pour les jeunes sans soutien familial sur des situations de survie qui correspondent à de véritables dénis de droit dans un des pays les plus riches du monde. Comment la société peut-elle agir ainsi ? Comment peut-elle accepter de laisser les jeunes à la porte du monde du travail ? Comment peut-elle laisser les familles seules devant ce phénomène ? Comment peut-elle inventer chaque année des dispositifs pour les jeunes toujours moins favorables que le droit commun ? Comment peut-elle imaginer bâtir un avenir collectif en laissant de côté les jeunes ?
Il est temps de sortir des sentiers battus mille fois
Notre conviction est que le devoir d’avenir implique une novation à la mesure des transformations des conditions du passage à l’âge adulte, des modes d’acquisition des connaissances et de la réorganisation du travail et de l’emploi. La société doit prendre acte aussi de la transformation des âges de la vie, garantir une protection sociale à tous et renforcer les conditions des solidarités intergénérationnelles. Elle doit assurer à tous, dès la majorité, les mêmes droits. Il s’agit là pour nous d’un choix sociétal majeur.
La novation que nous proposons consiste à rompre avec la seule logique de dispositifs et de mesures qui caractérise les interventions publiques depuis 24 ans pour passer à une logique de droit. Ainsi, nous proposons la mise en place effective d’un droit individuel à l’éducation-formation tout au long de la vie. Ce droit est assorti du versement, dés l’âge de la majorité, d’une allocation qui est la contrepartie de l’investissement que fait chaque jeune pour préparer son avenir et ainsi contribuer à l’avenir collectif. Il s’agit tout à la fois d’élargir pour chaque jeune, quel que soit son milieu social, l’éventail des possibilités de formation, de sécuriser, pour tous, la transition entre l’école et l’emploi et d’assurer à chaque jeune une relative indépendance financière. Cela traduit aussi le choix de remettre en cause la « familialisation de la jeunesse » dont on vient de montrer le caractère profondément injuste, en faisant de chaque jeune, responsable civilement et pénalement dès sa majorité, le titulaire direct de l’ensemble des droits sociaux. Ces dispositions sont de nature à répondre de manière très directe aux préoccupations actuelles de la majorité des jeunes et de leurs familles. Elles ouvrent de nouvelles perspectives, tout particulièrement aux jeunes et aux familles modestes et de la classe moyenne et peuvent susciter une nouvelle confiance dans l’avenir. C’est sur cette base que devront être revisitées les mesures d’insertion professionnelle et sociale, reformulées les responsabilités respectives de l’Etat, des collectivités locales et des partenaires sociaux concernant la mise en œuvre de la politique d’éducation, de formation et d’insertion professionnelle et réorganisées les dispositions visant le soutien aux familles ayant la charge de jeunes adultes ainsi que les mesures de soutien aux jeunes les plus en difficulté.
Le temps des choix est venu
Le diagnostic est aujourd’hui connu et largement partagé et les perspectives que nous venons de tracer ne sont pas entièrement nouvelles. Les dispositions que nous proposons sont très proches de celles qui existent dans plusieurs pays du Monde où elles traduisent très explicitement le choix qu’ont fait ces pays d’investir dans l’avenir en faisant le pari de la jeunesse, de l’éducation et de la recherche. Face à l’ampleur des problèmes et à l’urgence de la situation nous attendons des candidats, des partis politiques et des élus locaux qu’ils prennent des engagements clairs et forts. Le temps n’est plus aux commissions et aux expérimentations mais à la mise en œuvre d’un véritable changement.
Notre proposition : Un droit pour tous à construire son parcours et à vivre dignement
Soyons clairs : l’ambition est bien que tout jeune soit dans une situation de formation ou d’emploi qui lui permette de se qualifier, d’enrichir ses compétences professionnelles et sociales, de disposer de moyens d’existence autonomes et de s’impliquer dans la vie de la société. Quand il n’est pas dans en situation de formation ou d’emploi, il doit bénéficier des dispositions communes en matière de ressources et de couverture sociale. Dans tous les cas, il doit pouvoir mobiliser un accompagnement adapté pour l’aider dans ces choix et l’appuyer dans son parcours.
Notre proposition se décline en 5 axes complémentaires et indissociables :
* Eduquer pour s’insérer durablement
* Accompagner l’émancipation
* Garantir des ressources  
* Peser sur l’emploi pour que chacun prenne sa place
* Les jeunes, acteurs du changement 
 

 

                                                                                                                                    Signe S.baghiri


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MessagePosté le: / Lun 9 Jan 2012, 09:34 pm    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: / Mer 22 Fév 2012, 06:33 pm    Sujet du message: lettre ouverte a son excellence MR LE PRESIDENT BOUTEFLIKA Répondre en citant

Mon cher collègue samir, je partage 100% ton point de vue sur la question de la relève et de la place des jeunes dans les institutions de l'état. En effet la moyenne d'âge de la plupart des cadres de la nation et des représentants du peuple nous rappelle certains régimes. Il faudrait peut être commencer par le ministère de la jeunesse et ce n'est pas une attaque personnelle, je pose une question de principe.
Manque t-il des cadres dans notre pays pour prendre des postes de responsabilités et ainsi permettre aux cadres qui sont encore en poste malgré leur âge avancé d'aller profiter de leur retraite, ils le méritent après tant d'années. 
Pourquoi cette machine de renouvellement des cadres et des élites est en panne ?
y'a t-il une inquiétude de la part de ceux qui sont en poste de perdre certains privilèges  ? 
Mais en même temps il faut avoir l'honnêteté de dire que ce n'est pas seulement une question d'âge mais plutôt de compétence, de vision et de stratégie nouvelle, en phase avec l'Algérie d'aujourd'hui et de sa jeunesse et surtout dans le monde qui nous entoure 
Au sommet de l'état et des administrations, comment se font les recrutements et la promotion des cadres ?
Est ce que l'appartenance à un clan, un réseau, une région, voir une famille ou c'est la compétence et l'expérience qui sont les critères ?
Y'a t-il une évaluation régulière par secteur ministériel pour dégager une position claire ?
J'ai le sentiment que cette nouvelle génération arrive à maturité mais on refuse de lui laisser la place qu'elle revendique, mais il ne s'agit pas de remplacer des personnes par d'autres mais changer de politique d'une manière radicale et je crois que c'est le désir de cette nouvelle génération. 
Il y'a une rupture entre la jeunesse et les hommes politiques qui sont aux commandes, ce n'est pas seulement le cas de notre pays mais c'est aussi dans un certain nombre de pays d'Europe. Le politique est discrédité, cet état de fait favorise la montée des extrêmes et l'émergence de mouvements violents. 
Je suis fermement convaincu qu'il existe dans notre pays des femmes et des hommes à la hauteur des sacrifices des libérateurs. 
La réussite passera par l'assainissement de l'environnement politique hérité du système du parti unique, en  se délesteant de cette gangrène qui est la corruption et la tchippa qui vampirisent toute la société et remplacer la culture de l'allégeance par la culture de la compétence.
___________________________________________________________________
Salut c'est redouane tamert, j'ai trouvé par hasard votre site. je vous donne mon adresse
redou@live.fr
J'aimerai participer à vos échanges
je vous embrasse Redouane,
Vive les anciens de tixeraine.


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