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Pourquoi certains pays se développent et d’autres pas ?

 
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weckenaus
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MessagePosté le: / Lun 1 Juin 2009, 07:19 pm    Sujet du message: Pourquoi certains pays se développent et d’autres pas ? Répondre en citant

chers amis 
le document ci_dessous interessant a lire :


   






DOSSIER D’ECONOMIE    
    
Pourquoi certains pays se développent et d’autres pas ?   




 Sommaire 
    
I.             Présentation du thème : questions soulevées

II.           Mots-clés et présentations des références

III.          Présentation des textes

IV.         Synthèse des textes

V.          Réflexion personnelle

VI.         Annexes


Twisted Evil


I.             Présentation du thème   
  Aujourd’hui, l’écart se creuse entre les pays qui ont tendance à se développer rapidement et ceux qui restent à la traîne.  Les pays africains souffrent particulièrement de  ce manque de développement. Cette différence s’explique notamment par plusieurs facteurs. Ils peuvent être d’ordre économique, sociale, démographique, financier ou encore politique…
La transposition du modèle de développement occidental enferme les pays du Tiers-Monde dans le piège de la dépendance; alors qu’un véritable développement requiert que chaque pays conserve la maîtrise de ses conditions matérielles, de la reproduction de la société et de sa culture.

D’abord, nous avons étudié plusieurs textes concernant le sujet, puis nous avons établie une synthèse afin de comprendre les différentes stratégies adoptées par les pays pour répondre à des questions qui restent souvent en suspend :

Pourquoi certains pays se développent et d’autre pas ? Et quel en est le danger ?






II.           Mots clés et présentation des références



Pays développé : pays dont la majorité de la population accède à tous ses besoins vitaux ainsi qu’à un certain confort et à l’éducation.

 PMA : faiblesse du PNB par habitant des pays, taux de croissance du PNB égal, prédominance de l’agriculture, dépendance économique vis-à-vis d’un petit nombre de produits d’exportation et espérance de vie très basse.

 Division du travail : répartition du travail entre des individus ou des groupes spécialisés dans des activités économiques.

 Développement : transformation des structures démographiques, économiques et sociales, qui généralement accompagne la croissance. C’est un phénomène qualitatif.


Transferts de technologie : ensemble des phénomènes de mobilité internationale du progrès technique. Ils sont recensés dans la balance des paiements.





Croissance ressources



 ANNEXE1

 En 2005, la Chine est devenue la 4ème puissance mondiale avec un taux de croissance de l’ordre de 10% depuis 20 ans. Elle connaît le développement économique le plus rapide du monde. Ses échanges commerciaux se font principalement avec la zone régionale (Japon, Corée), mais aussi de plus en plus avec les Etats-Unis et l’Europe, au niveau des appareils de hautes technologies et électro-ménagés.

Cette forte croissance, qui ne fait que s’accroitre au fil des années, est la résultante de politiques économiques visant à appuyer l’Asie orientale au niveau des marchés internationaux et des échanges.

Afin d’attirer les capitaux étrangers, les gouvernements ont mis en place des zones économiques spécialisées (ZEP) exemptes de taxes et présentes sur tout le littoral. De plus, grâce au libre échange, le produit intérieur brut a été multiplié par quatre depuis 1978. Les entreprises étrangères, qui se sont implantées en Chine sur les zones littorales, recrutent un nombre important de main d’œuvre qualifiée. Ce personnel bon marché et non syndiquée attire les entreprises du fait de coûts salariaux plus faibles, et leur permet une plus grande flexibilité de l’emploi qu’elles ne peuvent pas appliquer en occident.


L’Asie orientale est devenue une région motrice de l’économie mondiale mais elle présente des marques d’instabilités. En effet, il existe des problèmes économiques latents, la crise économique asiatique de 1997 a provoqué une récession brutale en Corée du Sud, en Thaïlande et en Indonésie. Si la croissance est revenue notamment au Japon, (dont 50% des exportations dépendent de la région), il se retrouve concurrencé par les nouveaux pays industrialisés d’Asie (NPIA), après avoir aidé leur industrialisation. De plus, les petites exploitations agricoles manquent de capacité à investir et peine à satisfaire les besoins du pays.


D’autres facteurs, à ne pas négliger, risquent d’influencer négativement la croissance asiatique. En effet, d’ici quelques années, la Chine se retrouvera en déficit de main d’œuvre qualifiée dans les domaines scientifiques (médecine, biotechnologie). Leur savoir ne pourra s’exporter que s’il décide de s’ouvrir à l’international et cela passe avant tout par une bonne maîtrise de l’anglais.



En rapport à l’environnement social, la politique de l’enfant unique mise en place depuis une trentaine d’années induit logiquement un vieillissement de la population. Ce renouvellement des générations futures restent en suspens.

La Chine, par sa taille démographique, est le 2ème plus gros consommateur d’énergie. Ses besoins sont donc considérables et vont être de plus en plus difficile à satisfaire.

Enfin, il paraît difficile pour une puissance de pérenniser son succès dans un climat politique sociale instable, où la corruption au sein des gouvernements, la crise financière ou encore les récoltes de la population restent grandissantes, face à un manque de liberté.



ANNEXE 2 texe marina sur l inde



Modèle de croissance économique soutenue, l’Inde et la Chine fascine. L’un communiste, l’autre la plus grande démocratie, ces deux pays font partie des géants de la planète. La croissance économique de l’Inde (9% par an) s’est fortement accélérée ces dernières années grâce à l’accroissement de la productivité. En effet l’Inde a suivi la théorie du déversement c'est-à-dire que la main d’œuvre s’est déplacée du secteur agricole vers celui de l’industrie.

De plus l’Inde bénéficie d’une ouverture de ses marchés au niveau de l’informatique et des nouvelles technologies, ce qui fait d’elle un leader, mais aussi grâce aux progrès réalisés dans les secteurs de la pharmacologie et des biotechnologies.

Avec plus d’un milliards d’habitants, l’Inde est un fournisseur de main d’œuvre peu qualifiée et bon marché, mais elle produit également un millions de diplômés par an (ingénieurs ou de niveau équivalent, docteurs) qui participent activement à la croissance de ces nouveaux secteurs émergents. Par ailleurs une grande partie des Indiens maîtrise l’anglais contrairement à la majorité d           e la population chinoise, ce qui leur permet de s’exporter plus facilement et d’avoir une meilleure maîtrise des marchés internationaux. Cet avantage linguistique à d’ailleurs permit d’implanter de nombreux centres d’appels, qui ont crée en 4 ans pas moins de 250 000 emplois. Cependant face à toutes ces avancées certaines difficultés persistent notamment au niveau social.

            En effet même si le gouvernement à adopté une politique de discrimination, le système de caste reste encore très ancré dans la société. Au niveau de l’éducation, on observe également de nombreux écarts, entre le secteur privé et publique, où une grande partie de la population n’a pas accès à un niveau scolaire de qualité. La réduction de la pauvreté est un défi majeur que l’Inde doit relève car un tiers de la population vit encore avec moins d’un euro par jour. Cela concerne en grande partie la population rurale qui ne parvient pas à se développer dut à un manque d’emplois peu qualifiés.

            Actuellement l’Inde et la Chine sont des alliés commerciaux qui se portent pour assurer leur croissance mutuelle, cependant des obstacles pourraient entraver cette entente cordiale. Mise à part le fait qu’ils ont tout deux des défis à relever dans le domaine social, un enjeu économique de taille pourrait les amener à se confronter. Il s’agit des ressources énergétiques qui, pour soutenir leur croissance va être de plus en plus important. Cette course à l’énergie pourrait se transformer en concurrence au niveau de la conquête de nouveaux marchés ainsi que de leur emprise sur les pays voisins.

ANNEXE 3



Nous pouvons élaborer plusieurs raisons au fait que certains pays se développent et d’autres non.

D’abord nous prenons en compte l’influence géographique. Le centre de recherche de l’université américaine d’Harvard a établi un lien de causalité entre la croissance économique et l’enclavement des pays. A savoir que les pays côtiers bénificeraient d’une croissance économique plus soutenue que les pays enclavés. Harvard estime que : «  Les pays européens non côtiers ont aujourd’hui des revenus triples de ceux des pays enclavés. » Plus généralement, la proximité des pays aux principaux foyers de développement facilite les échanges. En effet, cela génère mois de coûts de transports.



Ensuite la situation géographique est aussi importante dans le sens ou certains territoires ont bénéficié d’une configuration favorable aux échanges économiques mais aussi culturels.

L’Europe en est l’exemple type. La construction européenne et la libéralisation des échanges ont pu être facilité  par la construction de plusieurs états facilités par des frontières naturelles. Le climat peut aussi être un facteur d’explication. En effet, certains climats seraient plus favorables que d’autres à un travail efficace. Une étude a déjà été établie pour comprendre cela. Le climat peut aussi jouer un rôle de développeur.  En effet, s’il est favorable à une agriculture intense, cela engendrera une main d’œuvre efficace qui sera alors préparé aux « « exigences du travail industriel ».



Enfin les ressources naturelles contribuent aussi au développement des pays. En effet, certains pays peuvent jouir de leur ressource. C’est le cas par exemple des pays producteurs de matières premières, tout comme l’Arabie saoudite avec le pétrole. Cependant, cette notion reste à relativiser. Richesse naturelle n’est pas  systématiquement synonyme de développement car d’autres déterminants entrent en ligne de compte.



Le facteur géographique est donc important mais il n’est pas le seul pour expliquer les défaillances de certains pays.

Certains grands économistes se sont penchés sur cette notion de développement et de libéralisation des échanges.



La encore la taille des pays entre en jeu. En effet, les pays les plus vaste peuvent bénéficier de moyens techniques efficaces. Le marché sélectionne les meilleures techniques et permet la spécialisation des biens de productions.

Les pays de petites tailles ont donc tout intérêt à échanger et à libéraliser ses échanges.

L’ouverture permet donc : «  l’accès à des techniques développées à l’étranger, par l’achat de licences, de machines incorporant du progrès technique, ou en envoyant une partie de la main d’œuvre améliorer sa formation dans les pays développés. »

Cependant, pour que les entreprises des pays bénéficient pleinement des transferts de technologies il faut que les pays soit capable d’accueillir. Ils doivent avoir un politique conséquente ainsi qu’une main d’œuvre capable de s’adapter à ces nouvelles techniques. 



Il parait évident que l’ouverture peut donner accès à des capitaux. En chine par exemple l’accélération de la croissance a permis de réduire les inégalités face à l’éducation.



L’ouverture peut donc être considérée comme un facteur essentiel au développement. Cependant, cela reste tout de même à relativiser car dans les pays émergents d’Asie, l’ouverture occupe une place restreinte : « Les exportations auraient surtout permis de payer les importations et de savoir qu’elles entreprises méritaient d’être aidées. »



           Les economistes du développement cherchent à comprendre les relations économiques avec les autres pays.

Plusieurs conditions essentielles doivent être réunis pour garantir le développement économique. D’abord, le pays doit avoir un cadre «  stable, prévisible et favorable au échanges. »

Il faut donc des institutions financières efficaces. A savoir que l’Etat doit pouvoir relancer l’investissement privé par ses propres moyens si celui est trop faible ; ensuite il doit aussi pouvoir financer les investissements dans un contexte ou l’épargne est insuffisante du fait d’un faible niveau de vie.



Afin d’aider au développement économique, l’état doit jouer dans un premier temps un rôle actif. Il doit influencer à la création d’entreprise ainsi qu’à la distribution de crédit.



Seulement, l’état ne peut apporter son aide que si les politiques sont dans la lignée de l’intérêt général. Le respect de celui-ci repose sur le fondement de la démocratie. Il faut donc établir une corrélation entre la démocratie et le développement. Le problème étant qu’aujourd’hui il reste de nombreux pays notamment en Afrique qui n’ont jamais dansé avec cette notion de démocratie. Le développement économique s’avèrent donc être un parcours difficile dans des états ou règnent : Inégalités, corruptions, conflits ethniques et insécurité…



ANNEXE 4



Pour qu’un pays se développe, il doit attirer des capitaux et notamment des firmes multinationales. Seulement, leur attrait est calculé. L’Asie est aujourd’hui constitué de pays dit « émergents ». Mais c’est d’abord à cause d’un potentiel local. La chine par exemple a fait sa spécialisation dans la main d’œuvre bon marché, ce qui a incité de nombreuses délocalisations occidentales. La forte croissance de la région ainsi que  la progression du pouvoir d’achat ont d’ailleurs été des facteurs importants pour les FMN. Aujourd’hui « L’Asie est devenu l’un des pôles moteurs du développement du capitalisme. 





Annexe 5



La division internationale du travail est une condition essentielle pour le développement et l’intégration économique. Aujourd’hui, on parle d’une nouvelle forme de DIT. En effet, les investissements directs à l’étranger ont changé cette division internationale du travail. On parle de Division internationale des processus productif, la DIPP. A titre d’exemple, le nouveaux modèle de voiture Mazda a été crée, assemblée et financée aux «  quatre coins du monde ». Selon Robert Reich, un économiste contemporain américain : « Cette fonction d’intégration se réalise à travers l’approfondissement sans cesse de la division des firmes, les industries et les nations. » Alors que la DIT traditionnel ne concerne qu’un seul domaine.



ANNEXE 6



L’évolution des sociétés a conduit une nouvelle forme de consommation.

Plus les pays se ressemblent et son riches plus ils échangent des biens de même nature.

Si les individus ont un pouvoir d’achat élevé, alors ils ne sont plus à la recherche du bas coût mais de la différence. Par exemple, certains consommateurs français choisiront d’acheter une Wolkswagen plutôt qu’une Renaud et réciproquement dans le sens du consommateur  Allemand. Le problème étant que ses échanges dit « intra branches » augmentent mais seulement dans les pays riches qui peuvent proposer cette différence : choix sur la marque, la couleur, les options. Nous sommes donc ici face à un commerce Nord-Nord.



Synthese

Alors que la croissance de certains pays comme ceux de l’Europe qui ne dépasse pas les 2% ou encore les Etats-Unis qui peine à se sortir de la situation dans laquelle ils se sont englués en Irak, d’autres ont adoptés des stratégies beaucoup plus performantes et se sont spécialisés dans les marchés mondiaux.



En effet les pays d’Asie du Sud Est, l’Asie et l’Inde ont réussi à développer leur croissance de manière rapide et intense. Ils ont su tirés profit de leurs atouts avec efficacité. Avec un avantage de taille : leur situation démographique et qui leur a permis de fournir aux entreprises étrangères une main d’œuvre à faible coût. Autres facteurs de réussite de ces pays, leurs avantages concurrentiels non négligeables en matière d’informatique, d’ingénierie ou encore de biotechnologie, et qui a fait d’eux des fournisseurs spécifiques qui s’exportent dans le reste du monde. Le progrès technique s’accélère vite cela permet des transformations culturelles et sociales. Mais il faut noter que ces pays doivent déjà avoir une bonne industrie pour accueillir le progrès technique. Les pays membres de l’OPEP ont profités de leurs ressources naturelles et assurent la maîtrise du prix du pétrole. Son augmentation leur permet de s’enrichir. D’autres pays comme l’Inde ont développés des industries lourdes (sidérurgie, chemin de fer) pour créer un effet d’entrainement sur l’économie.



Ces différentes politiques menées à bien démontrent de quelle façon un pays arrive à se développer pour atteindre un niveau de croissance élevée. Face à de telles réussites rien ne semble les arrêter, pourtant, la condition sociale telle une épée de Damoclès risquerait d’entraver dangereusement cette dynamique économique. Même si des progrès ont étés réalisé en Inde notamment, en matière de réduction de la pauvreté, au niveau des indicateurs sociaux (alphabétisation, scolarisation), des écarts subsistent.

Il s’agit là d’un défi majeur à relever, car si certains pays se développent économiquement le facteur social ne doit pas être laissé pour compte. Bien au contraire une forte croissance ne peut être durable s’il existe des tensions sociales trop élevées.



Il reste cependant de nombreux pays, toujours à l’écart de la scène internationale.



Plusieurs économistes se sont penchés sur la question de la division internationale du travail. Pour Adam Smith (économiste de l’école classique), chaque pays doit se spécialiser dans les biens et services qu’il peut produire à un coût inférieur au reste du monde et il doit importer ceux pour lesquels il est le moins efficace. C’est la théorie des avantages absolus.

Ricardo (un économiste classique), lui propose la théorie des avantages comparatifs. A savoir que les pays doivent se spécialiser dans les produits pour lesquels ils disposent du plus gros avantage comparatif et importer des autres pays.

Enfin, selon la théorie des dotations sectorielles, les pays exportent les produits des facteurs de production dont ils disposent en quantité et importent les produits pour lesquelles ils ont moins de facteurs de production.



La division internationale du travail est issue de la période coloniale. Les pays échangeaient des produits primaires ou des produits manufacturés incorporant beaucoup de travail peu qualifié. Cette situation reste toujours valable pour les pays en voie de développement. Parallèlement à cela, d’autres pays se sont spécialisés et ont exportés des produits manufacturés à haute valeur ajoutée incorporant beaucoup de capital ou de main d’œuvre qualifiée. Ce sont aujourd’hui les nouveaux pays industrialisés. Ils sont principalement situés en Asie. Les produits manufacturés sont ceux qui ont le plus augmenté car il y a une amélioration du niveau de vie. L’intégration s’est donc faite sur la spécialisation qui est peu avantageuse pour les pays en voie de développent ou les pays les moins avancés car ils fabriquent des produits à faible valeur ajouté. De plus, les pays en voie de développement ont parfois choisi de se spécialiser dans la fabrication de produit dont les cours sont très fluctuants.

Parallèlement à cela, les Nouveaux pays industrialisés ont su se démarquer des autres pays en se spécialisant dans leurs propres avantages comparatifs : à savoir une éthique du travail qui engendre une production élevée et des salaires bas ainsi qu’une certaine dextérité manuelle. Les firmes multinationales utilisent donc les NPI comme des pays ateliers. Elles investissent la bas et apportent de nouveaux capitaux.

Cette situation a donc crée un fossé grandissant entre les pays et les PMA d’Afrique et d’Amérique latine.



LA mondialisation est pour beaucoup dans la montée des inégalités entre pays à cause des modalités d’ouverture et de l’ajustement aux disciplines des marchés. Deux conditions essentielles ressortent pour l’intégration économique. D’abord, avoir un stock de capital humain suffisant pour profiter des innovations émanant de l’étranger et avoir des institutions qui assurent le bon fonctionnement des marchés.



Depuis Malthus (1766_1834), et sa loi de la population, il est possible de considérer l’accroissement démographique non maîtrisé comme une entrave au développement. En effet, si le PIB augmente moins vite que l’accroissement démographique il est probable que le pays ne sera pas capable de fournir à ses habitants une subsistance suffisante. La pauvreté en est donc la conséquence économique.



La baisse relative des prix des matières premières sur le marché international et la hausse relative du prix des biens industriels ne fait qu’accentuer le fait que les pays du tiers monde ont du mal à financer leur industrialisation. En effet, les termes de l’échange sont défavorables aux produits exportés par les pays du tiers monde. Il leurs est donc impossible de dégager des revenus suffisants pour investir et pour créer un tissu industriel leur permettant d’accéder au développement.



Certains pays notamment les PMA d’Afrique ne connaissent pas le système démocratique.

Ils sont confrontés sans cesse à la corruption, aux crimes aux mensonges…



Les pays les moins avancés d’Afrique ont négligé leur propre agriculture pour créer des cultures d’exportations mais cela n’a pas garantit la sécurité alimentaire.



L’absence de consommation mondiale n’incite pas les entrepreneurs à investir et donc a apporter du capital. Dans les pays pauvres les ménages qui doivent survivre exercent donc de petits emplois tels que gonfleur de pneus ou laveur de voiture et cela ne fait que diminuer davantage la productivité du pays.

Afin d’aider les pays dans leur démarche commercial, trois organes de régulation ont été crée.



Le FMI crée en 1944 avec les accords de Bretton Woods.



Le fond monétaire international doit organiser le régime des changes. Il y a trois types de régimes des changes possibles.

D’abord le régime de change fixe avec des marges de fluctuations à +ou- 1%, c’est le cas des accords de Bretton Woods ; ensuite un régime de marges flexibles et enfin un régime de changes flottants.



Au départ, la fonction principale du FMI était d’aider les pays à surmonter le déficit de leur balance des paiements puis son rôle à évolué vers l’assistance aux pays en développement en contrepartie de politique de rigueur.

Seulement, le FMI a échoué dans sa fonction initiale, à savoir promouvoir la stabilité mondiale. Il n’a pas fournit les fonds aux pays confrontés à une récession pour leur permettre de revenir à une situation de plein emploi. De plus la libéralisation prématurée des marchés des capitaux a conduit à l’instabilité mondiale

La Banque mondiale :



La banque mondiale est aussi crée en 1944. Elle fournit les moyens humains et financiers pour aider les pays en voie de développement. Cette institution a du réévaluer ses objectifs à cause de la montée des inégalités.





Aujourd’hui, les nouveaux objectifs du FMI et de la banque mondiale sont la lutte contre la pauvreté mais aussi inciter les élites des pays en développement à partager le pouvoir avec ceux qui ont le plus de difficultés.



L’OMC



L’organisation mondiale du commerce a remplacé le GATT en 1947. (General agreement on tariff and trade). Le GATT avait pour but de favoriser les accords de libre échange lors des cycles de négociation. L’OMC a pour but de prolonger et d’élargir toutes les négociations de libéralisation d’échanges et de régler les différends entre les pays membres. Elle se base sur 4 grands principes :

_La clause de la nation la plus favorisée  (à partit du moment ou un avantage est accordé à un pays les autres ont droit de réclamer le même.

_Le traitement national oblige chaque pays à traiter les produits des autres pays aussi favorablement que les siens propres.

_L’élimination des restrictions quantitatives.

_L’interdiction du dumping (vente à perte) et du dumping social (politique de bas salaire).





REFLEXION PEROSNNELLE   


Les acteurs de l’économie et des échanges mondiaux se sont distingués après la seconde guerre mondiale. Ils sont formés par ce que l’on peut appeler aujourd’hui la Triade (Japon, Europe, Etats-Unis). Aujourd’hui, ce sont les principaux émetteurs et récepteurs d’investissements directs à l’étranger car ce sont eux qui détiennent le plus de capitaux.

La libéralisation des marchés et l’internationalisation des échanges ont permis aux nouveaux pays de s’imposer sur la scène internationale.

Aujourd’hui, une certaine catégorie de pays se distingue. Ce sont les nouveaux pays industrialisés d’Asie. En effet, ils ont opté pour des stratégies de développement efficace : main d’œuvre bon marché, culture confucéenne, innovation.

Cependant, même si certains ont acquis un niveau de croissance exceptionnel (Inde, Chine), de l’ordre de 8% par an, cela ne signifie pas pour autant le bon développement du pays.

En effet, la croissance et le développement son deux choses différentes. C’est d’ailleurs parce que le développement est insuffisant, que la pauvreté stagne ou s’amplifie. La croissance ne concerne que certains secteurs de l’économie et les richesses qu’elle génère ne touche le plus souvent, qu’une minorité de la population :

En Inde, un tiers de la population vit encore avec moins de 1 euros par jour.

Le Mali a un taux de croissance de 6% mais son taux de pauvreté a augmenté de 28% depuis 1995.

Cependant, il ne faut pas généraliser car certains pays ont réussi à allier croissance et développement. C’est le cas par exemple de la Corée du Sud qui propose une croissance forte et une pauvreté réduite.

Même s’il est prévu que d’ici une trentaine d’années le PIB de la Chine aura rejoint celui des Etats-Unis, nous pouvons nous demander aujourd’hui si ces pays émergeants seront capable aussi de régler la question sociale.



document reccueillis  sur un site par :


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Dernière édition par weckenaus le / Jeu 4 Fév 2010, 02:22 pm; édité 1 fois
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MessagePosté le: / Lun 1 Juin 2009, 07:19 pm    Sujet du message: Publicité

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Tamert
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MessagePosté le: / Mar 16 Juin 2009, 05:46 pm    Sujet du message: Pourquoi certains pays se développent et d’autres pas ? Répondre en citant

je pense qu'aujourd'hui, et particulièrement pour les pays du sud . On ne peut plus parler de modèle de développement  économique qui s'inspire du modèle libéral occidental lorsequ'on voit les effets produits. Nombreux économistes reflechissent au développement durable et sont favorable a ce dernier qui associe les 3 sphéres : ( L'économique, Le social et l'environnemental ). La course à la croissance et au développement a produit des effets néfastes sur la nature.
Tamert redouane  
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Salut c'est redouane tamert, j'ai trouvé par hasard votre site. je vous donne mon adresse
redou@live.fr
J'aimerai participer à vos échanges
je vous embrasse Redouane,
Vive les anciens de tixeraine.


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